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Le Jardin Mystic de Morrigan...

Petit recueil de méthodes de divinations diverses, recettes bien-être et de Traditions Celtiques...

Melle Lenormand

Publié le 7 Février 2012 par morrigan in Un peu d'histoire...

lenormandMarie-Anne Lenormand,  née à  Alençon le 27 Mai 1772 et morte à Paris le 23 Juin 1843, est une nécromancienne et cartomancienne française.

Marie-Anne Lenormand fut élevée à l’abbaye royale des dames bénédictines d’Alençon, où elle reçut une éducation distinguée. Elle se fit remarquer dès son enfance par une grande vivacité d’esprit et par une imagination ardente. Elle avait à peine atteint sa septième année que, y commençant son rôle de prophétesse, elle se mit à prédire l’avenir à ses compagnes et à prophétiser. Marie-Anne avait reçu le même prénom qu’une sœur aînée morte quelques heures après sa naissance le 16 septembre 1768 à Alençon. Il se peut qu’elle ait été influencée par une vieille superstition voulant que l’âme d’un bébé mort passe dans l’enfant recevant le même nom que l’enfant mort. Elle s’intéresse surtout à l’apprentissage des langues, à la musique, la peinture et les lettres. Mais elle se consacre, en outre, à la grande consternation des religieuses, à la divination.

L’abbesse de son couvent ayant été révoquée, en 1781, Lenormand prédit qu’une dame de Livardie serait nommée à sa place. Dix-huit mois après, le choix du roi vint confirmer cette prédiction. Ce succès et ceux qu’elle obtint dans la suite, près de ses compagnes, la confirmèrent plus tard dans l’idée qu’elle était douée de la faculté de deviner l’avenir, mais la fit également expulser. Cela lui valut une certaine réputation, qui la précéda à Paris où elle monta dans les premières années de la Révolution, en 1790. Elle travaille un temps dans une blanchisserie jusqu’à sa rencontre d’une diseuse de bonne aventure du nom de madame Gilbert, qui lui enseigne les rudiments de la divination à l’aide du tarot divinatoire d’Etteilla. Trois ans plus tard, elle tient un « bureau de voyance » où se lit au-dessus de la porte : « Mademoiselle Lenormand, libraire ». Elle rencontre ainsi les trois des hommes les plus influents de la Révolution, Marat, Robespierre et Saint-Just, auxquels elle aurait prédit une mort violente.

 

(source wikipédia)

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