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Le Jardin Mystic de Morrigan...

Petit recueil de méthodes de divinations diverses, recettes bien-être et de Traditions Celtiques...

Les Parques (ou Moires)

Publié le 23 Décembre 2012 par ... in Divers

Les Fileuses de lune

 

" La première file une laine: c'est la naissance. La Fileuse étire le fil de la destinée. 


La deuxième enroule la laine: c'est le déroulement de la vie dont elle mesure la durée. 


La troisième coupe la laine: c'est la mort. Elle est celle à qui on ne peut échapper.


Imperturbables et aveugles, elles déterminent l'heure du début et l'heure de la fin. Elles sont le destin constituant l'histoire de chaque jour .


Elles représentent le cycle de la Lune : naissance, vie et mort, éternel recommencement et répétitivité de leur tache comme l’est la résurrection de la Lune "


Ce texte est tiré de ce site : Cliquez ICI

 

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parques-fileuses-de-lune.jpg

 

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Les Parques (du latin parcae) sont, dans la religion romaine, les divinités maîtresses de la destinée humaine, de la naissance à la mort. 

Elles sont généralement représentées comme des fileuses mesurant la vie des hommes.

 

Il semble qu'au départ les Romains ne connaissaient qu'une Parque, Parca Maurtia, qui symbolise la destinée ainsi qu'une déesse appelée Neuna Fata qui est associée à la naissance et qui donnera la Parque Nona. 


C'est sous l'influence des Moires grecques, qui président respectivement à la naissance, au déroulement de la vie puis à la mort, que les romains adopteront l'idée de trois Parques appelées Nona, Decima et Morta.

 

fileuses-lune-parques.jpg


Mythologie


Elles étaient trois sœurs, filles de Nyx (Νύξ, la Nuit) ou de l'Érèbe, ou bien de Jupiter et de Thémis, ou, selon quelques poètes, filles de la Nécessité et du Destin. 

L'obscurité de leur naissance indique qu'elles ont exercé leurs fatales fonctions dès l'origine des êtres et des choses ; elles sont aussi vieilles que la Nuit, que la Terre et le Ciel. 


Elles se nomment Clotho, Lachésis et Atropos (respectivement Nona, Decima et Morta en latin, bien que leurs noms grecs semblent plus utilisés), et habitent un séjour voisin de celui des Heures, dans les régions olympiques, d'où elles veillent non seulement sur le sort des mortels, mais encore sur le mouvement des sphères célestes, et l'harmonie du monde. 


Elles ont un palais où les destinées des hommes sont gravées sur le fer et sur l'airain, de sorte que rien ne peut les effacer. 

Immuables dans leurs desseins, elles tiennent ce fil mystérieux, symbole du cours de la vie, et rien ne peut les fléchir ni les empêcher d'en couper la trame. 


Une fois cependant, elles consolèrent Proserpine de la violence qu'on lui avait faite, calmèrent la douleur de Cérès affligée par la perte de sa fille ; et, lorsque cette déesse fut outragée par Neptune, ce fut à leurs prières qu'elle consentit à sortir d'une caverne de Sicile.


Rôles et représentations


Les anciens représentaient les Parques sous la forme de trois femmes au visage sévère, accablées de vieillesse, avec des couronnes faites de gros flocons de laine entremêlée de narcisse. 


D'autres leur donnent des couronnes d'or ; quelquefois une simple bandelette leur entoure la tête ; rarement elles paraissent voilées. 

Pausanias et d'autres auteurs anciens les couronnent de branches de chêne vert (Quercus ilex L.), espèce végétale au feuillage sempervirent symbolisant très souvent la pérennité, l'immuabilité entre la vie et la mort.


Les Grecs et les Romains rendaient de grands honneurs aux Parques, et les invoquaient ordinairement après Apollon, parce que, comme ce dieu, elles pénétraient l'avenir. On leur immolait des brebis noires, comme aux Furies.


Ces divines et infatigables filandières n'avaient pas seulement pour fonction de dérouler et de trancher le fil des destins. 

Elles présidaient aussi à la naissance des hommes. 

Enfin, elles étaient chargées de conduire à la lumière et de faire sortir du Tartare les héros qui avaient osé y pénétrer. 


C'est ainsi qu'elles servirent de guides à Bacchus, à Hercule, à Thésée, à Ulysse, à Orphée, etc. 

C'est à elles encore que Pluton confiait son épouse, lorsque, suivant l'ordre de Jupiter, elle retournait dans le ciel pour y passer six mois auprès de sa mère.


Clotho - ou Nona pour les Romains - ainsi nommée d'un mot grec qui signifie « filer », paraît être la moins vieille, pour ne pas dire la plus jeune des Parques. 

C'est elle qui tient le fil des destinées humaines. 


On la représente vêtue d'une longue robe de diverses couleurs, portant une couronne formée de sept étoiles, et tenant une quenouille qui descend du ciel en terre. La couleur qui domine dans ses draperies est le bleu clair. 


Elle est nommée sous la forme francisée Cloton à l'époque classique (cf. François Mainard "La Belle Vieille", La Fontaine "Epître à M. de Turenne")


Lachésis - ou Decima pour les Romains - nom qui en grec signifie « sort » ou « action de tirer au sort », est la Parque qui met le fil sur le fuseau. 


Ses vêtements sont quelquefois parsemés d'étoiles, et on la reconnaît au grand nombre de fuseaux épars autour d'elle. 

Ses draperies sont couleur de rose.


Atropos - ou Morta pour les Romains - c'est-à-dire « inévitable » en grec coupe impitoyablement le fil qui mesure la durée de la vie de chaque mortel. 


Elle est représentée comme la plus âgée des trois sœurs, avec un vêtement noir et lugubre ; près d'elle, on voit plusieurs pelotons de fil plus ou moins garnis, suivant la longueur ou la brièveté de la vie mortelle qu'ils mesurent. 


L'image de la Parque coupant le fil de la vie apparaît tardivement dans la poésie latine1. 


Elle est notamment absente chez Catulle2, mais apparaît chez Martial et devient très populaire à la Renaissance.

 

Suite de cet Article Wikipédia ICI 

Illustrations ~ Artistes : ?

 


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